Jamais deux sans trois dit l'adage. Un escroc de 32 ans a été démasqué alors qu'il procédait à la vente, à la même société, d'une troisième Peugeot 3008 volée et maquillée. Il a été condamné à un an de prison ferme.
Pris en flagrant délit alors qu’il s’apprêtait à vendre une Peugeot 3008 volée dans le Val-de-Marne quelques jours plus tôt et maquillée, un homme de 32 ans, domicilié à Épinay-sur-Seine, en Seine-Saint-Denis, a été interpellé par la Brigade anticriminalité (BAC) et le Service local de police judiciaire (SLPJ) de Sartrouville (Yvelines). Il a fait l'objet d'une procédure pour tentative d'escroquerie, escroquerie, recel de vol et usurpation d'identité.
Il était sous surveillance policière
L’individu, déjà impliqué dans la vente de deux autres véhicules similaires à la même société avec de faux documents, était sous surveillance policière. Son arrestation a eu lieu sur la voie publique à Maisons-Laffitte, alors qu’il tentait de finaliser une nouvelle transaction via un transporteur.
Lors de la perquisition menée à son domicile, les enquêteurs ont découvert un boîtier électronique permettant l’ouverture de véhicules. Le mise en cause a refusé de répondre aux questions des enquêteurs lors de son audition.
Lors de la perquisition menée à son domicile, les enquêteurs ont découvert un boîtier électronique permettant l’ouverture de véhicules. Le mise en cause a refusé de répondre aux questions des enquêteurs lors de son audition.
Un complice identifié
Les investigations ont permis d’établir un lien entre le suspect et un complice déjà connu des services de police pour des faits similaires. L’analyse d’un RIB fourni lors d’une précédente transaction ainsi que des photographies prises par l'acheteur lors de la première vente ont renforcé les charges contre lui.
Déféré au tribunal judiciaire de Versailles après plus de 24 heures de garde à vue, l’homme a été jugé en comparution immédiate. Il a écopé d’un an d’emprisonnement avec mandat de dépôt et devra rembourser 33 850 euros pour les véhicules frauduleusement vendus.
Déféré au tribunal judiciaire de Versailles après plus de 24 heures de garde à vue, l’homme a été jugé en comparution immédiate. Il a écopé d’un an d’emprisonnement avec mandat de dépôt et devra rembourser 33 850 euros pour les véhicules frauduleusement vendus.